Raphaël Arnault se retrouve au centre de nombreuses critiques depuis la mort de Quentin Deranque. Plusieurs de ses collaborateurs ou anciens collaborateurs ont été interpellés puis, pour certains, mis en examen dans le cadre de l’enquête. Le parcours du député LFI du Vaucluse est également remis en lumière.
De la Jeune Garde à l’Assemblée nationale
Raphaël Arnault a cofondé la Jeune Garde en 2018 à Lyon, un mouvement antifasciste qui a ensuite été dissous par le gouvernement en juin 2025.
Son parcours militant l’a conduit jusqu’à la politique électorale. En juillet 2024, il a été élu député de la première circonscription du Vaucluse sous l’étiquette de La France insoumise.
Le député avait déjà fait l’objet d’une condamnation judiciaire. En février 2022, le tribunal correctionnel de Lyon l’avait condamné à quatre mois d’emprisonnement avec sursis pour des violences volontaires en réunion commises en 2021. La condamnation est devenue définitive après son désistement d’appel en 2025.
Depuis la mort de Quentin Deranque, trois personnes ayant travaillé avec Raphaël Arnault ont été placées en garde à vue. Deux d’entre elles étaient ses collaborateurs parlementaires et la troisième avait effectué un stage auprès de l’élu.
Raphaël Arnault a annoncé la rupture du contrat de son assistant parlementaire Jacques-Elie Favrot, mis en examen dans le dossier.
Sources : Le Progrès, Le Monde, Sud Radio.