Un adolescent de 15 ans a été mis en examen à Lyon pour un projet d’attaque contre un lycée. Selon les enquêteurs, il est proche de l’ultradroite.
Les détails de l’affaire restent limités. La gravité des faits justifie l’ouverture d’une procédure judiciaire.
Cette affaire rappelle que la menace terroriste et la violence politique ne viennent pas d’un seul camp. Les services de renseignement surveillent depuis des années la radicalisation de très jeunes individus, souvent en ligne, à l’ultradroite comme dans la mouvance islamiste.
Elle intervient le lendemain de cinq nouvelles mises en examen dans l’enquête sur la mort de Quentin Deranque, où les suspects sont présentés comme proches de l’ultragauche.
Le même jour, le mouvement de blocage des lycées s’étend. Le rectorat de Créteil a recensé une dizaine de nouveaux blocus.
La violence politique chez les jeunes devient un sujet de préoccupation majeur. Elle appelle une réponse ferme, quelle que soit l’idéologie qui l’inspire.
Sources : Lyon Capitale · Planète Grandes Écoles