Partout en France, La France insoumise a choisi de partir seule plutôt que de rejoindre des listes d’union de la gauche. Objectif : peser au second tour, voire remporter des villes populaires.
Le pari pourrait payer dans plusieurs grandes villes :
- Toulouse : le député LFI-NPA François Piquemal est crédité de 23 %, derrière le maire sortant à 33 % et la gauche unie du socialiste François Briançon à 30 %.
- Paris : Sophia Chikirou entend faire monter les enchères face au PS.
- Lyon : Anaïs Belouassa-Cherifi espère peser sur le maire écologiste.
Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon mise sur les quartiers populaires et la jeunesse. Une stratégie critiquée jusqu’à gauche, où on l’accuse de privilégier son intérêt électoral à l’union.
La campagne se déroule dans un contexte lourd pour LFI : l’affaire Quentin Deranque et la mise en examen d’un assistant du député Raphaël Arnault pèsent sur son image.
Pour le PS, le dilemme est entier : fusionner avec LFI au risque d’effrayer les modérés, ou refuser et risquer la défaite.
Sources : La Libre