Des patriotes ont manifesté à Paris en scandant « Ursula tais-toi, Ursula casse-toi, Macron tais-toi, Macron casse-toi ». La mobilisation exprime la colère contre l’Union européenne et Emmanuel Macron, dans un contexte de défiance croissante envers les institutions bruxelloises et l’exécutif français.
Le 13 décembre, l’image capture une foule compacte dans une artère parisienne sous un ciel gris d’hiver. Des drapeaux tricolores et des banderoles bleu-blanc-rouge flottent au-dessus des têtes. Au premier plan, des manifestants, visages déterminés, casquettes et écharpes aux couleurs nationales, scandent en chœur. La légende est sans ambiguïté : « « URSULA TAIS-TOI, URSULA CASSE-TOI. MACRON TAIS-TOI, MACRON CASSE-TOI » demandent les PATRIOTES à Paris. »
Un slogan qui vise Bruxelles et Paris
Les manifestants ont repris en boucle un slogan désormais célèbre dans les milieux patriotes : « Ursula tais-toi, Ursula casse-toi », visant directement Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et « Macron tais-toi, Macron casse-toi », adressé au président français. Ces cris, scandés avec force et en rythme, traduisent un ras-le-bol profond contre ce que les participants perçoivent comme une double tutelle : celle de Bruxelles sur la souveraineté nationale et celle d’Emmanuel Macron sur les Français.
Une mobilisation spontanée et déterminée
Le rassemblement n’était pas déclaré comme une manifestation formelle, mais il a réuni plusieurs centaines de personnes dans le centre de Paris. Les drapeaux français dominaient, accompagnés de quelques pancartes artisanales dénonçant la perte de souveraineté, l’immigration incontrôlée et la politique européenne jugée destructrice pour l’agriculture, l’industrie et l’identité française. L’ambiance était électrique, mais sans débordement notable.
Un rejet viscéral de l’Union européenne
Ursula von der Leyen est devenue une figure honnie dans les cercles patriotes français : accusée de vouloir imposer un agenda fédéraliste, écologiste radical, migratoire et atlantiste. Le slogan « Ursula casse-toi » est apparu après plusieurs décisions controversées de la Commission (Green Deal, Pacte migratoire, sanctions contre la Russie, etc.). Emmanuel Macron, perçu comme le relais français de cet agenda, est associé dans la même colère.
Source : Occidentis