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Paris : le Collectif Némésis défile avec « Violeurs étrangers dans l’avion, violeurs français en prison »

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Le 22 novembre des militantes du Collectif Némésis ont manifesté dans les rues de Paris pour dénoncer les violences sexuelles subies par les femmes. Elles ont défilé avec des banderoles « Violeurs étrangers dans l’avion, violeurs français en prison » et « Justice pour les Françaises ». L’action, filmée et diffusée, vise à exiger l’expulsion systématique des agresseurs étrangers.

Pour le Collectif Némésis les violeurs de nationalité étrangère doivent être expulsés immédiatement après leur condamnation, tandis que les auteurs français doivent purger leur peine en prison. Ce slogan vise à dénoncer ce qu’elles perçoivent comme une impunité particulière accordée aux délinquants étrangers.

Une manifestation centrée sur la sécurité des femmes

Le cortège s’est déroulé dans un quartier central de la capitale, sous une surveillance policière renforcée. Les militantes, masquées pour certaines, ont scandé des slogans contre les violences sexuelles et distribué des tracts rappelant des affaires médiatisées impliquant des auteurs étrangers. L’action s’inscrit dans une série de mobilisations du collectif qui mêlent féminisme radical et discours sur la souveraineté nationale et l’immigration.

La question des OQTF et de l’exécution des peines

Le message renvoie directement aux obligations de quitter le territoire français (OQTF) prononcées contre de nombreux condamnés étrangers. Selon Némésis, l’exécution effective de ces mesures reste très faible, permettant à des individus condamnés pour viol ou agression sexuelle de rester en France. La banderole « violeurs étrangers dans l’avion » appelle à une expulsion immédiate et systématique après condamnation.

Un combat qui dépasse les partis

Némésis refuse d’être récupéré par un camp politique particulier. Le collectif se présente comme indépendant et dénonce la « complaisance » de la gauche sur l’immigration. Cette manifestation illustre une colère croissante d’une partie de la jeunesse féministe face à l’insécurité ressentie dans l’espace public.

Source : Occidentis

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