Le 8 novembre, Libération organise les « 24h de Libé », un événement financé par l’argent public. Le Collectif Némésis a déployé une banderole et distribué des tracts pour rappeler que le journal a promu la pédophilie dans les années 70. Les militantes ont empêché l’accès aux spectateurs et dénoncé une propagande gauchiste.
un groupe de militantes du Collectif Némésis devant l’entrée du lieu de l’événement Libération. Elles tiennent une grande banderole bleue avec le slogan « LIBÉ : PSY DES PÉDOPHILES » en lettres blanches, entourées de tracts et d’un panneau explicatif. La légende est sans appel : « Libération organise les « 24h de Libé » où le journal véhiculera sa propagande gauchiste avec l’argent des Français. Le Collectif Némésis a tenu à rappeler que ce journal d’extrême gauche faisait la promotion de la pédophilie dans les années 70.
Les militantes ont choisi ce moment pour rappeler un passé que Libération préfère oublier. Dans les années 70, le journal a publié des tribunes et des articles défendant la légalisation des relations sexuelles entre adultes et mineurs, sous couvert de « liberté sexuelle ». Ces textes, signés par des intellectuels de gauche, ont été largement relayés et défendus à l’époque. Némésis a brandi ces archives pour montrer que la pédophilie a été banalisée par ce même média.
Une action directe et symbolique Les militantes se sont postées devant l’entrée principale, banderole déployée, tracts distribués aux passants et aux participants potentiels. Elles ont empêché physiquement l’accès à certains spectateurs, scandant des slogans et appelant à boycotter l’événement. L’action a duré plusieurs heures, créant un barrage visuel et moral face à un lieu financé en partie par des fonds publics.
Libération financé par l’argent des Français Les « 24h de Libé » sont un événement festif et militant organisé par le journal, avec des débats, des concerts et des interventions politiques. Une partie du financement provient de subventions publiques ou d’aides indirectes. Pour Némésis, c’est intolérable : utiliser l’argent des contribuables pour un média qui a promu la pédophilie est une insulte à la mémoire des victimes et à la morale publique.
Un combat pour la mémoire et la vérité Le Collectif Némésis ne se contente pas de manifester : il exige que l’histoire soit regardée en face. La promotion de la pédophilie par certains intellectuels de gauche dans les années 70 n’a jamais été vraiment condamnée. Cette action vise à rappeler que certains médias et partis n’ont jamais fait leur mea culpa.
Source : Occidentis