Lors d’un reportage réalisé par le média Frontières à l’université de Caen, des journalistes ont été agressés et 8 000 euros de matériel ont été détruits par des militants antifascistes. Les députés LFI Thomas Portes et Emma Fourreau ont publiquement apporté leur soutien à cette agression.
Un tournage interrompu par des violences
L’équipe de Frontières s’était rendue sur le campus de Caen pour réaliser un reportage. Une dizaine de militants antifascistes ont alors pris à partie les journalistes, les empêchant de travailler et détruisant une partie importante de leur matériel technique pour un montant estimé à 8 000 euros. Les faits se sont déroulés en plein jour, sur un lieu universitaire public.
Des élus LFI en soutien ouvert aux agresseurs
Les députés La France insoumise Thomas Portes et Emma Fourreau ont exprimé publiquement leur approbation de cette agression. Ils ont défendu l’action des militants en la présentant comme une réaction légitime face à la présence du média Frontières sur le campus. Cette prise de position a été largement relayée et commentée comme un soutien explicite à la violence exercée contre des journalistes.
8 000 euros de matériel détruit
Le préjudice matériel s’élève à 8 000 euros selon les premières estimations communiquées. Caméras, micros, éclairages et autres équipements professionnels ont été volontairement endommagés ou rendus inutilisables. Cette destruction vise clairement à empêcher la diffusion du reportage en cours de réalisation.
Une agression revendiquée comme acte politique
Les assaillants, se réclamant de l’antifascisme, ont justifié leur intervention par l’opposition idéologique au média Frontières. L’agression n’a pas donné lieu à des interpellations immédiates sur place malgré la présence de témoins et la gravité des faits. Une plainte devrait être déposée dans les prochains jours pour destruction volontaire de biens et entrave à la liberté d’expression.
Source : Frontières