Lyon, le 29 janvier 2026 – Alors que des militants de la Cocarde étudiante distribuaient des tracts en vue des élections CROUS, une dizaine de personnes ont tenté de les agresser physiquement et de leur arracher les documents. Les étudiants se sont défendus et l’incident n’a pas fait de blessé grave.
Une distribution de tracts interrompue par une intervention violente
Les militants de la Cocarde Lyon tractaient pacifiquement pour les élections CROUS lorsque le groupe est intervenu. Une dizaine d’individus ont foncé sur les distributeurs. Leur objectif affiché était de voler les tracts et d’empêcher la poursuite de l’action.
Tentative de vol des tracts et riposte des militants
Selon le récit des étudiants présents, les assaillants ont cherché à s’emparer des documents de campagne. La Cocarde s’est immédiatement défendue, parvenant à repousser l’attaque sans que l’altercation ne dégénère en affrontement prolongé. Aucun membre du groupe n’a été sérieusement blessé, mais l’incident a semé la panique parmi les passants et les étudiants alentour.
Un contexte de rivalités exacerbées avant les élections CROUS
L’agression survient à quelques semaines des élections aux CROUS, un scrutin étudiant majeur. présente sur plusieurs campus français, mène une campagne active à Lyon. Les collectifs antifascistes, dont la Jeune Garde, considèrent ces listes comme des cibles prioritaires et multiplient les actions d’intimidation pour perturber leur visibilité.
Appel à la dissolution des « milices antifas »
Dans la foulée de l’incident, la Cocarde a dénoncé une agression préméditée et appelé à la dissolution des groupes qu’elle qualifie de « milices antifas ». Selon les militants, ces interventions violentes visent systématiquement à empêcher toute expression politique non conforme à leur idéologie sur l’espace universitaire. Ils exigent une réaction ferme des autorités universitaires et judiciaires.
Enquête ouverte et suites judiciaires attendues
Une plainte a été déposée pour violences en réunion et vol en réunion. Les images de vidéosurveillance et les témoignages recueillis sur place devraient permettre d’identifier les auteurs présumés.
Source : Cocarde étudiante