Les États-Unis sous le choc. Donald Trump a été la cible d’une tentative d’assassinat et a été évacué en urgence.
Ce n’est pas la première fois que le président américain est visé. En juillet 2024, lors de la campagne présidentielle, il avait déjà échappé de peu à un tireur lors d’un meeting en Pennsylvanie.
Cette nouvelle attaque intervient dans un climat de polarisation extrême. Aux États-Unis comme en Europe, la violence politique progresse, nourrie par la diabolisation des adversaires.
La France n’est pas épargnée. La mort de Quentin Deranque, lynché à Lyon en février par des militants présumés d’ultragauche, en est l’illustration la plus tragique. Les menaces et agressions contre des élus se multiplient.
À Paris, la classe politique a condamné l’attaque. Mais au-delà des réactions de circonstance, cette tentative d’assassinat pose une question de fond : jusqu’où ira la radicalisation politique, et comment protéger le débat démocratique ?