Il y a six ans, les écologistes avaient créé la surprise en conquérant plusieurs grandes villes. En 2026, la vague a reflué. Les Écologistes se maintiennent à Lyon, mais perdent Strasbourg, Bordeaux, Poitiers et Besançon.
À Strasbourg, la socialiste Catherine Trautmann a été élue malgré une alliance controversée. À Besançon, la droite revendique la ville parmi ses principales conquêtes.
Même à Lyon, la victoire a été arrachée de justesse. Grégory Doucet conserve la ville avec moins de 3 000 voix d’avance, et seulement grâce à son alliance avec LFI.
Les raisons de ce reflux sont multiples : bilans contestés, politiques jugées punitives envers les automobilistes, sentiment d’insécurité et décalage avec les préoccupations quotidiennes. Dans plusieurs villes, les électeurs ont sanctionné une écologie perçue comme idéologique.
À un an de la présidentielle, le recul est préoccupant pour Les Écologistes, dont la candidate Marine Tondelier espère peser en 2027.