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Adolescent de 16 ans condamné à deux ans de prison ferme pour projet d’attentat terroriste islamiste au Mans

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Au Mans (Sarthe), un jeune de 16 ans a écopé de deux ans d’emprisonnement ferme pour avoir préparé un acte terroriste d’inspiration islamiste. Le tribunal pour enfants de Paris a rendu son verdict le 15 janvier 2026, assortissant la peine d’un suivi socio-judiciaire de trois ans et d’une obligation de soins.

Le tribunal pour enfants de Paris a reconnu coupable cet adolescent de 16 ans d’association de malfaiteurs en vue de la préparation d’un acte de terrorisme. La peine prononcée s’élève à deux ans de prison ferme. Cette sanction intervient à l’issue d’un procès tenu à huis clos, confirmant la gravité des faits reprochés entre janvier et novembre 2024.

Un projet déjoué visant un lieu de culte

Le jeune homme, originaire de la région sarthoise, avait élaboré un projet d’attentat visant notamment la synagogue du Mans. Endoctriné à distance par l’organisation État islamique (EI), il avait été en contact avec des membres de ce groupe via la messagerie Telegram. Les investigations ont révélé qu’il avait visionné de nombreuses vidéos de propagande jihadiste, y compris sur la fabrication d’explosifs, et effectué des recherches précises sur la localisation de la synagogue locale.

Des démarches concrètes pour se procurer des armes

Parmi les éléments à charge figurent des tentatives d’acquisition d’armes à feu. L’adolescent avait pris contact avec une armurerie du Mans dans l’intention d’obtenir des armes. Ces actions, combinées à son endoctrinement en ligne, ont conduit les autorités à l’interpeller en novembre 2024, avant toute concrétisation du projet.

Un mineur radicalisé à distance par l’État islamique

Selon les éléments rapportés, le jeune a été embrigadé et radicalisé via internet par l’État islamique. Cette forme de recrutement à distance, particulièrement insidieuse pour les adolescents vulnérables, illustre les défis actuels auxquels font face les services de renseignement et la justice antiterroriste en France. Le parquet national antiterroriste avait ouvert une information judiciaire pour ces faits qualifiés d’association de malfaiteurs terroriste criminelle.

Une peine assortie de mesures de suivi renforcé

Au-delà des deux ans de prison ferme, la décision judiciaire inclut un suivi socio-judiciaire pendant trois ans. Une obligation de soins a également été prononcée, visant à prévenir toute récidive et à accompagner une éventuelle déradicalisation. Cette combinaison de sanction carcérale et de mesures éducatives et thérapeutiques reflète l’approche adoptée pour les mineurs impliqués dans des affaires de terrorisme.

Source : Bastion Media

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