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La Nuit du Bien commun annonce une plainte après les dégradations et les troubles lors de son événement

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La Nuit du Bien commun a été la cible de dégradations et de troubles orchestrés par des militants d’ultragauche. L’organisation annonce porter plainte contre ces agissements. L’information, confirmée par Le Point, met en lumière les tensions autour des initiatives conservatrices.

Le 9 décembre, l’image montre une scène nocturne tendue : des militants masqués ou cagoulés dégradent les abords d’un lieu événementiel, jets de peinture, fumigènes, banderoles hostiles. Au premier plan, des affiches et des drapeaux de La Nuit du Bien commun sont visibles, déchirés ou recouverts.

Une soirée perturbée par des actions ciblées

La Nuit du Bien commun, rendez-vous annuel porté par l’association fondée par Pierre-Édouard Stérin, a été violemment perturbée. Des groupes d’ultragauche ont investi les abords du lieu, dégradé les façades, lancé des fumigènes, collé des affiches hostiles et empêché l’accès à certains participants. Les organisateurs dénoncent une action coordonnée visant à empêcher le déroulement normal de l’événement.

Un milliardaire dans le viseur

Pierre-Édouard Stérin, fondateur de Smartbox et mécène discret de causes conservatrices, est au cœur des reproches. Les militants d’ultragauche l’accusent de financer des initiatives « réactionnaires » et d’influencer le débat public. Pour eux, l’association qu’il soutient est une officine politique déguisée. La Nuit du Bien commun rétorque qu’elle promeut des valeurs humanistes et de bien commun, sans lien partisan direct.

Des dégradations et des menaces

Les faits sont multiples : tags injurieux, jets de peinture sur les façades, fumigènes dans les accès, intimidation verbale et physique de participants, blocage d’entrée. Les organisateurs ont déposé plainte pour dégradations, entrave à la liberté de réunion, violences en réunion et menaces. Les vidéos et témoignages recueillis permettent d’identifier plusieurs individus.

La liberté d’expression en question

L’événement, qui réunit chaque année des personnalités, intellectuels et citoyens autour de débats sur le bien commun, la famille, l’éducation et la société, est régulièrement ciblé. Les organisateurs dénoncent une tentative d’intimidation et de censure. Pour eux, ces actions violentes visent à empêcher tout débat qui ne correspond pas à la doxa progressiste dominante.

Une plainte pour faire cesser l’impunité

La Nuit du Bien commun annonce une plainte ferme et complète. Elle entend obtenir réparation pour les dégradations matérielles et morales, et surtout faire reconnaître que ces agissements constituent une atteinte grave aux libertés fondamentales. L’association appelle les autorités à une réponse exemplaire pour que de tels débordements ne se reproduisent plus.

Source : Le Point

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