Le 24 novembre, Zakaria Bounnak, Marocain de 27 ans, est jugé à Montpellier pour deux viols commis en moins d’une heure. L’affaire, confirmée par Midi Libre, met en lumière l’extrême violence et la répétition des faits dans un laps de temps très court.
Zakaria Bounnak comparaît devant la cour d’assises pour deux viols commis dans un intervalle de temps extrêmement court : moins de soixante minutes. Les faits se sont déroulés à Montpellier, dans des circonstances qui ont choqué les enquêteurs et les magistrats par leur violence et leur caractère sériel. Les deux victimes ont subi des agressions d’une rare brutalité, dans des lieux publics ou semi-publics.
Un profil déjà connu des services
L’accusé, âgé de 27 ans et de nationalité marocaine, était déjà connu des services de police et de justice pour des faits de violences sexuelles et de délinquance. Malgré cela, il était en liberté au moment des faits, ce qui pose la question de la réponse pénale antérieure et de la dangerosité réelle de l’individu. L’enquête a établi que les deux agressions ont été perpétrées avec une détermination et une rapidité glaçantes.
Des victimes marquées à vie
Les deux femmes agressées ont porté plainte immédiatement et ont été prises en charge médicalement et psychologiquement. Les expertises médicales ont confirmé des blessures physiques graves et un traumatisme psychique profond. Leur témoignage devant la cour d’assises sera déterminant pour établir la réalité des faits et la responsabilité pleine et entière de l’accusé.
Un procès sous haute tension
Le procès s’ouvre dans un climat tendu. Les magistrats, les avocats des parties civiles et l’opinion publique attendent une réponse pénale exemplaire. Les deux viols commis en si peu de temps soulignent une dangerosité extrême et une absence totale de retenue. La cour devra se prononcer sur la culpabilité et la peine, dans une affaire où les faits parlent d’eux-mêmes par leur horreur et leur répétition.
La question de la récidive et des OQTF
Zakaria Bounnak était sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) non exécutée. Cette situation ravive le débat sur l’efficacité des mesures d’éloignement des délinquants étrangers. Une OQTF non appliquée a permis à l’individu de rester en France et de commettre ces deux viols.
Source : Midi Libre