Le 20 octobre 2025, au deuxième jour du procès de Dahbia B. pour le meurtre de la petite Lola, la médecin légiste décrit des coups de couteau et de ciseaux assénés à la fillette alors qu’elle agonisait dans l’entrée. Juste avant, l’accusée avait porté des coups suffisamment intenses dans la baignoire pour entraîner une perte de connaissance. L’information, confirmée par Jean-Baptiste Marty sur Europe 1, ravive la douleur et l’exigence de justice.
Des révélations insoutenables au deuxième jour
Au deuxième jour d’audience, la médecin légiste a livré un témoignage technique mais bouleversant sur les circonstances du meurtre de Lola. La fillette, âgée de 12 ans, a subi une violence extrême dans la baignoire : des coups répétés, suffisamment puissants pour la faire perdre connaissance. Puis, de retour dans l’entrée où elle agonisait, l’accusée Dahbia B. aurait continué à la frapper avec couteau et ciseaux. Ces détails, exposés avec précision médicale, ont rappelé à tous l’horreur absolue du crime.
Une scène de barbarie décrite sans fard
La perte de connaissance dans la baignoire n’a pas arrêté les coups. L’agresseuse présumée a poursuivi son acte dans l’entrée, alors que l’enfant était déjà en train de mourir. La médecin légiste a décrit des blessures multiples, profondes, infligées avec une sauvagerie extrême. Chaque coup porté à une enfant sans défense est un coup porté à l’ensemble de la société.
Le procès qui ravive la douleur nationale
Deux ans après les faits, le procès rouvre une plaie qui n’a jamais cicatrisé. Lola est devenue le symbole d’une innocence massacrée et d’une insécurité qui frappe même les plus vulnérables. Les parents, la famille, les Français qui ont suivi l’affaire jour après jour revivent le calvaire à travers ces auditions. La justice doit répondre à cette barbarie par une sanction à la hauteur.
Source : Jean-Baptiste Marty / Europe 1