Le 7 octobre 2025, dans un collège des Hauts-de-Seine, une professeure de français a proposé à ses élèves de 5e une sortie culturelle centrée sur la révolution féministe et le patriarcat. L’information, relayée par Occidentis, soulève une nouvelle polémique sur le contenu des activités scolaires et la place des thématiques militantes à cet âge.
Dans un établissement des Hauts-de-Seine, une enseignante de français a soumis à ses élèves de classe de 5e (11-12 ans) une proposition de sortie scolaire. Le thème annoncé : la révolution féministe et le patriarcat. L’activité, présentée comme « culturelle », vise à faire découvrir aux collégiens ces notions à travers des lieux, expositions ou rencontres liés à l’histoire des luttes féministes.
Un choix qui interroge à cet âge
Proposer à des enfants de 5e une thématique aussi politisée et conceptuelle que le patriarcat et la révolution féministe soulève immédiatement des interrogations. À 11-12 ans, les élèves sont encore en pleine construction de leur rapport au monde. Introduire des notions aussi chargées idéologiquement, souvent associées à des débats adultes et militants, risque de transformer une sortie scolaire en vecteur d’endoctrinement plutôt qu’en moment d’apprentissage neutre.
Le programme scolaire en question
Le français en 5e est censé travailler sur la littérature, l’argumentation, la langue et la culture générale. Le programme officiel n’impose ni n’encourage explicitement des sorties sur le féminisme militant ou le patriarcat comme grille de lecture systématique de l’histoire et de la société. Si l’enseignante a choisi ce thème, cela reflète une tendance croissante à injecter des lectures militantes dans l’enseignement, au détriment d’une approche équilibrée et chronologique.
Un signal de plus dans le débat sur l’école
Cette proposition n’est pas isolée. Depuis plusieurs années, des parents, des enseignants et des observateurs alertent sur la présence accrue de thématiques intersectionnelles, de genre et de déconstruction dans les établissements. Les sorties scolaires deviennent parfois le lieu privilégié pour faire passer des messages idéologiques que les cours classiques n’osent plus assumer ouvertement.