Le média sans filtre

Niort : un jeune Afghan de 20 ans mis en examen pour viol ayant entraîné la mort d’une octogénaire

Facebook
Twitter
Pinterest

Ce 27 septembre 2025, le parquet de Poitiers a confirmé la mise en examen et le placement en détention provisoire d’un ressortissant afghan âgé de 20 ans (né en 2005), suspecté d’avoir violé une femme de 80 ans dans la nuit du 5 au 6 juillet 2025 à Niort (Deux-Sèvres), causant son décès. Les faits, initialement survenus au cœur de l’été, ont été révélés publiquement ce week-end après la décision judiciaire prise la semaine précédente.

La victime, une retraitée nommée Mary-France M. selon certaines sources locales, a été agressée sexuellement dans son domicile ou à proximité immédiate. Les violences ont entraîné des lésions graves qui ont conduit à sa mort. L’enquête, confiée au pôle criminel du parquet de Poitiers (seul compétent pour les affaires criminelles dans le département), a abouti à l’interpellation et à la mise en examen du suspect pour « viol ayant entraîné la mort sans intention de la donner ». Cette qualification pénale, lourde, reflète la gravité des faits sans présumer d’une volonté homicide directe.

Une enquête longue et discrète

Les investigations ont duré plus de deux mois avant l’arrestation. Le jeune homme, présumé innocent, a été placé en détention provisoire sur réquisitions du ministère public. Peu d’éléments ont filtré sur les circonstances exactes de la rencontre ou sur le mobile présumé, mais l’affaire a suscité un choc important dans la ville de Niort et au-delà, où elle ravive les débats sur la vulnérabilité des personnes âgées et les questions liées à l’immigration irrégulière ou aux profils des auteurs.

Le parquet, par la voix de la procureure Rachel Bray, a confirmé les faits sans entrer dans les détails de l’enquête en cours. Le suspect reste en prison en attendant la suite de la procédure, qui pourrait aboutir à un renvoi devant la cour d’assises.

Un drame qui interroge la société

Ce cas tragique, survenu dans une ville de taille moyenne des Deux-Sèvres, illustre les failles potentielles en matière de protection des seniors isolés. La victime vivait seule et son décès n’a été découvert que tardivement, comme l’ont rapporté des voisins alertés par son silence téléphonique. L’affaire s’inscrit dans un contexte plus large de violences sexuelles graves contre des personnes vulnérables, souvent sous-médiatisées jusqu’à leur résolution judiciaire.

Les autorités judiciaires insistent sur la présomption d’innocence du mis en cause, mais la révélation de sa nationalité afghane et de son jeune âge alimente déjà des discussions passionnées sur les réseaux et dans les médias. Pour l’heure, l’enquête se poursuit sous l’autorité d’un juge d’instruction pour établir précisément le déroulement des faits et les responsabilités.

Découvrir plus d'articles

Occidentis
Résumé de la politique de confidentialité

Ce site utilise des cookies afin que nous puissions vous fournir la meilleure expérience utilisateur possible. Les informations sur les cookies sont stockées dans votre navigateur et remplissent des fonctions telles que vous reconnaître lorsque vous revenez sur notre site Web et aider notre équipe à comprendre les sections du site que vous trouvez les plus intéressantes et utiles.